Le parfum
La tubéreuse ne fait jamais dans la demi-mesure. Elle est ici charnue, lactée, un peu vernie, exactement le genre de fleur qui remplit une pièce sans qu’on l’y invite et qu’on n’oublie pas.
L’angélique qui l’accompagne apporte une amertume verte et racineuse qui l’empêche de tourner au bloc blanc compact. C’est elle, discrète, qui sauve l’accord de la caricature. Un parfum qui prend de la place et ne s’en excuse jamais, pour qui n’a pas peur des fleurs blanches franches et un peu théâtrales.








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