Le parfum
On croirait une église froide où l’on ferait chauffer de la résine. L’encens y est fumé, sec, presque poussiéreux, la myrrhe apporte son amertume médicinale, et l’ambre du fond réchauffe le tout par en dessous.
Ni fleur ni fruit là-dedans, rien qui vienne adoucir le propos. Un parfum de résines pour qui cherche le recueillement plutôt que le compliment, taillé pour les jours gris et les intérieurs feutrés.









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