Le parfum
Un lilas mouillé, du concombre coupé, une odeur de pluie sur le blé. Voilà tout, et c’est déjà beaucoup : le parfum tient sur trois notes et ne vise rien d’autre que de reconstituer un matin précis du mois d’avril.
Il n’y a ni progression ni surprise, seulement une image tenue jusqu’au bout. Un vert transparent qu’on porte comme on regarde par la fenêtre.









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