Le parfum
Le café n’est pas ici une note noire mais une douceur torréfiée, glissée sous les fleurs. C’est ce qui séparait cette lecture du fruité floral dont elle descend : la même gaieté au départ, une gourmandise nettement plus lourde à l’arrivée.
Chaleureux et sucré, sans détour particulier, il assume son côté dessert. Un parfum de saison froide qui joue la rondeur plutôt que la fraîcheur.









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