Le parfum
Il sent le bois brûlé et la pièce où l’on a fumé la veille. Chaud et résineux, un peu poussiéreux, avec cette humeur des années soixante-dix que le nom annonce sans détour. Ce n’est pas une odeur moderne.
Il faut du goût pour les fumés et pour les parfums qui prennent de la place. Celui-ci ne s’excuse de rien et ne s’adoucit pour personne. On l’aime pour ce qu’il refuse d’être autant que pour ce qu’il montre. Un choix de caractère, à contre-courant de ce qui sort aujourd’hui.









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