Le parfum
Il sent la résine qui brûle sur un charbon. Pas d’église ni de mysticisme de catalogue : de l’encens sec et poivré, adossé à du cèdre et à du vétiver. La composition tient en trois matières et n’en réclame pas une de plus.
C’est un encens franc, presque brut, qui ne cherche ni à séduire ni à raconter d’histoire. On le porte pour lui-même, pour ce grain de fumée qui ne change pas. Peu de compositions assument à ce point leur dépouillement, et c’est justement ce que ses amateurs y cherchent.








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