Le parfum
On associe la myrrhe aux églises et aux vieux livres, rarement au parfum de tous les jours. Cette composition en fait pourtant quelque chose de portable : la résine garde son amertume sèche, mais les épices du départ et l’ambre du fond lui donnent assez de chaleur pour qu’on la garde volontiers sur la peau.
C’est un balsamique de méditation autant que de parure, qui évolue lentement et récompense la patience. Un parfum d’humeur grave, pour les jours où l’on préfère la profondeur à l’éclat.









Avis
Il n’y a pas encore d’avis.