Le parfum
Une fougère qui ne demande la permission de personne. Elle appartient à une époque où les parfums d’homme claquaient d’entrée, savonneux et presque animaux, sans souci de plaire à tout le monde.
Au centre, un œillet épicé et une chaleur de peau miellée qui divise autant qu’elle fascine. On l’adore ou on le fuit, rarement entre les deux. C’est un parti pris, pas un passe-partout.









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