Le parfum
Une fraise qui refuse le registre du bonbon, ce qui n’est pas si courant. L’osmanthus lui prête une facette d’abricot et de cuir tout en finesse, le jasmin l’éclaire par en dessous, et rien ne vient rajouter du sucre à ce qui est déjà fruité.
Le résultat est frais, jeune, sans arrière-pensée. On pense à un début de printemps plus qu’à une pâtisserie, à une fraise cueillie plutôt que confite. Un parfum léger qui se met sans y penser et se redemande dans l’après-midi.







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