Le parfum
La myrrhe prend ici un chemin inhabituel. Au lieu de rester sèche et liturgique, elle est enveloppée de vanille et d’ambre jusqu’à devenir presque comestible, plus proche du baume que de l’encens.
Le résultat se porte avec une facilité que le nom ne laisse pas deviner. Un ambré résineux et cossu, mixte, pensé pour les soirées d’automne et d’hiver et pour qui aime les résines gourmandes.








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