Le parfum
Il y a d’abord une amertume, celle de l’armoise, qui met un peu de distance avant que la fleur d’oranger ne vienne réchauffer l’ensemble.
C’est un boisé ambré d’allure habillée, du genre qu’on associe aux chemises repassées et aux fins de journée soignées. Rien de très original dans le registre, mais peu de choses aussi bien tenues, ce qui explique qu’on y revienne.









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