Le parfum
De l’eau d’étang, tiède, avec quelques fleurs posées dessus. Le lotus ouvre aqueux et vert, le nénuphar prend le relais à peine plus floral, et le musc referme sans laisser de trace.
C’est une composition minimale, pensée pour disparaître plutôt que pour marquer, un aquatique presque immatériel qui ne s’impose à personne, pas même à quelques centimètres.









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