Le parfum
Une tige de chrysanthème que l’on froisse entre les doigts : c’est l’odeur du départ, verte et terreuse, rejointe aussitôt par du poivre noir. Viennent ensuite un cuir souple et un vétiver humide, que la myrrhe et le gaïac enfument.
Peu de parfums masculins ont osé cette verdeur. L’original a quitté le catalogue de sa maison, ce qui explique qu’on le cherche encore aujourd’hui.









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