Le parfum
La même idée que la version d’origine, mais poussée d’un cran : davantage de fruit, davantage de praliné, davantage de tout. Les baies sauvages et la poire ouvrent en confiture, épaisses et mûres, sans la moindre retenue.
Le jasmin passe au cœur sans parvenir à alléger quoi que ce soit, puis le praliné du fond s’installe pour la nuit. Un gourmand dense et cossu, le plus riche de sa famille et le moins polyvalent, à réserver aux soirs d’hiver où l’on veut qu’un sillage occupe toute la place.









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